Carte leishmaniose France 2026 : zones à risque et phlébotomes
En bref
Il n'existe pas de carte officielle 2026 de la leishmaniose canine, contrairement à ce qu'annoncent beaucoup de sites. La carte de référence (ESCCAP France) repose sur une enquête de 2011 ; les cartes les plus récentes (ECDC, avril 2026) portent sur le phlébotome ; une enquête nationale lancée en juillet 2026 doit l'actualiser. Ce que l'on sait : la zone d'endémie couvre l'arc méditerranéen, les Cévennes, l'Ardèche, le Vaucluse et la Corse, avec 5,1 % de chiens porteurs d'anticorps en 2023 (jusqu'à 11,9 % dans le Vaucluse). La maladie remonte par la vallée du Rhône et le Sud-Ouest, avec des foyers dans les Deux-Sèvres, la Loire-Atlantique et le Loiret. Le phlébotome n'est pas un moustique : il pique d'avril à novembre, du crépuscule à la nuit. Protection : collier (Scalibor 12 mois, Seresto 8 mois) ou pipette (Advantix, Frontline Tri-Act), chien à l'intérieur la nuit, et le vaccin LetiFend en complément.
Réponses rapides
La carte de la leishmaniose en France : niveaux de risque
Faute de carte officielle récente, nous avons rassemblé les données publiées dans un tableau par niveau de risque. Chaque ligne indique la source et l'année des données : c'est la façon la plus honnête de lire la situation en 2026.
| Niveau | Zones | Données |
|---|---|---|
| 1. Endémie historique | Pyrénées-Orientales, Hérault, Gard, Ardèche, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Var, Alpes-Maritimes, Corse | Séroprévalence canine 2023 : Vaucluse 11,9 %, Gard 7,4 %, Var 5,3 %, Bouches-du-Rhône 3,7 %, Hérault 2 % ; modèle de risque sur les cas 1965-2007 ; carte ESCCAP pour la Corse |
| 2. Extension régulière | Vallée du Rhône jusqu'à Lyon ; vallée du Lot jusqu'à Agen ; vallées du Sud-Ouest ; Cerdagne ; vallée de Luchon | ESCCAP, Académie de médecine (2010-2015) |
| 3. Foyers autochtones isolés | Deux-Sèvres, Loire-Atlantique, Loiret ; cas signalés autour de Limoges, Angers-Cholet et Niort | Kasbari et al. 2012 ; Chamaillé et al. 2010 |
| 4. Vecteur présent, transmission non démontrée | Côte-d'Or, Saône-et-Loire ; bassin parisien d'après la carte ECDC 2026 ; Alsace et Champagne-Ardenne (espèce de rôle inconnu) ; Jura (cas surtout importés) | 2012, 2026 |
| 5. Reste du nord | Cas sporadiques, surtout chez des chiens ayant séjourné dans le Sud | Étude en cliniques 2016-2017 |
Un modèle environnemental publié en 2010 classait au risque maximal le versant sud des Cévennes et la côte méditerranéenne, et prédisait de nouvelles zones à risque le long de la côte atlantique. L'ancienne version de cet article proposait un classement « très élevé, élevé, modéré » sans source et citait des cas autochtones à Strasbourg, Clermont-Ferrand ou en Île-de-France en 2025 : ces affirmations n'ont pu être vérifiées et ont été retirées. Plusieurs départements souvent cités (Aude, Drôme, Gironde, Dordogne, Isère) ne sont nommés dans aucune source vérifiée : nous ne les classons pas.
En clinique, l'incidence était estimée en 2016-2017 à 6 cas pour 1 000 chiens par an en France, contre 31 en Espagne. L'enquête de 2011 estimait environ 40 000 cas cliniques par an, surtout dans les départements méditerranéens.
Carte 2026 : ce qui existe vraiment
Carte ESCCAP France
Carte canine de référence, « d'après Bourdeau et al. 2011 » : quatre classes, des zones a priori indemnes aux zones où les cas sont les plus fréquents, avec des flèches d'extension vers le nord (Rhône) et l'ouest.
Cartes ECDC d'avril 2026
Publiées le 3 juin 2026 pour Phlebotomus perniciosus et P. ariasi. Aucun changement en France depuis octobre 2023. Attention : le gris signifie « pas de données », pas « absent ».
Enquête nationale 2026
Lancée en juillet 2026 par MSD Santé animale avec l'École vétérinaire de Toulouse, ouverte à tous les vétérinaires, y compris hors zone d'endémie. Pas de résultats publiés au 27 octobre 2026.
Inventaire 2024 des phlébotomes
Sept espèces recensées dans 55 départements. Les auteurs notent que l'absence de données ailleurs est « certainement un artefact » du manque d'études.
Pour l'Europe, la zone d'enzootie canine couvre tout le sud du continent, et P. perniciosus est présent jusqu'au nord de l'Italie, en Suisse et dans le sud de l'Allemagne. Pour les autres parasites à surveiller, voir nos cartes tiques et maladie de Lyme et moustique tigre et dirofilariose.
Le phlébotome : pas un moustique
Le titre de l'ancienne version parlait de « moustique » : le vecteur de la leishmaniose est en réalité un phlébotome, un diptère de la famille des psychodidés, « morphologiquement proche des moustiques » mais différent.
- Taille : 1,5 à 3,5 mm, couleur sable ; au repos, ses ailes forment un angle d'environ 40°.
- Vol : maladroit, par petits bonds ; il reste en général à quelques centaines de mètres de ses gîtes. Les « 100 km par nuit » de l'ancienne version sont faux, même si le vent peut le transporter.
- Piqûre : seule la femelle pique, du crépuscule à la nuit, « dès que le soleil est couché ».
- Gîtes : lieux sombres, frais et humides le jour : fissures des murs en pierre, caves, abris d'animaux.
- Climat : il aime la chaleur, l'humidité, l'absence de vent, et un minimum d'environ 18 à 22 °C.
- Saison : d'avril à novembre en Europe ; en France, 93,4 % des captures datées ont eu lieu de juin à août. ESCCAP recommande de protéger le chien d'avril à fin novembre.
La piqûre n'est pas la seule voie : la leishmaniose peut aussi se transmettre par transfusion sanguine, par accouplement et de la mère aux chiots. La morsure est « probablement exceptionnelle ».
Les phlébotomes piquent du crépuscule à la nuit : rentrer le chien le soir en saison réduit fortement l'exposition.
Les espèces de phlébotomes en France
| Espèce | Départements recensés (1906-2023) | Rôle et répartition |
|---|---|---|
| Phlebotomus perniciosus | 43 | Vecteur principal ; abondant dans les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes, surtout sous 600 m ; remonte le Rhône et le Lot |
| Phlebotomus ariasi | 30 | Vecteur ; très abondant dans les Pyrénées-Orientales, le Gard, l'Ariège et l'Hérault ; chênaies de 200 à 1 400 m, zones plus froides |
| Phlebotomus mascittii | 29 | Faible densité ; Alsace, Champagne-Ardenne ; capacité à transmettre inconnue |
| Sergentomyia minuta | 19 | Probablement sous-recensé ; non vecteur de Leishmania infantum |
| P. papatasi, P. sergenti, P. perfiliewi | 6, 3 et 1 | Rares ou anciens signalements |
Protéger son chien : colliers, pipettes, habitudes
Seuls des produits autorisés ont une efficacité démontrée. Voici ce que disent leurs notices françaises (base de l'Agence nationale du médicament vétérinaire, lues le 27 octobre 2026).
| Produit | Substance | Revendication | Durée | À savoir |
|---|---|---|---|---|
| Scalibor (collier) | Deltaméthrine | Empêche les piqûres de P. perniciosus | 12 mois | Plein effet après 1 semaine ; interdit aux chats et aux chiots de moins de 7 semaines |
| Prevendog (collier) | Deltaméthrine | Même revendication | 12 mois | Interdit aux chats |
| Seresto (collier) | Imidaclopride + fluméthrine | Réduction du risque de transmission de Leishmania infantum | 8 mois | À poser avant la saison |
| Advantix (pipette) | Imidaclopride + perméthrine | Anti-piqûres + réduction du risque | 3 semaines | Chien à l'abri 24 h après la 1re application ; interdit aux chats |
| Frontline Tri-Act (pipette) | Fipronil + perméthrine | Répulsif 3 semaines + réduction du risque jusqu'à 4 semaines | 3 à 4 semaines | Interdit aux chats et aux lapins |
| Effitix (pipette) | Fipronil + perméthrine | Anti-piqûres, sans revendication Leishmania | 4 semaines | Interdit aux chats et aux lapins |
| Frontline Combo | Fipronil + méthoprène | Aucune contre les phlébotomes | – | Ne protège pas contre la leishmaniose |
L'ancienne version donnait 6 mois au collier à la deltaméthrine (c'est 12 mois) et citait Frontline Combo parmi les produits à la perméthrine : c'est Frontline Tri-Act qui en contient. Attention aux chats : la perméthrine et la deltaméthrine leur sont toxiques ; ne les laissez pas dormir contre un chien fraîchement traité.
Les bons gestes en saison
- Posez le collier en avril, ou appliquez la pipette avant la saison et renouvelez-la sans interruption jusqu'à fin novembre.
- Rentrez le chien du crépuscule à l'aube, surtout de juin à août.
- Évitez les gîtes : murs de pierre, abris humides, caves, près desquels le chien dort.
- Moustiquaires à mailles fines aux fenêtres de la pièce où dort le chien.
- Ventilateur la nuit : le phlébotome vole mal par vent.
- Pas de remèdes non autorisés : seuls les insecticides autorisés ont une efficacité démontrée.
Vaccin LetiFend : un complément, pas une protection seule
| Vaccin | Statut | Points clés |
|---|---|---|
| LetiFend | Autorisé dans l'UE | Chien non infecté dès 6 mois ; 1 injection sous-cutanée, rappel annuel ; immunité au bout de 4 semaines ; 72 % d'efficacité contre la maladie clinique ; test recommandé avant vaccination ; n'empêche pas l'infection |
| CaniLeish | Retiré | Ancien vaccin en 3 injections, plus disponible |
| Neoleish | Autorisé dans l'UE en 2022 | Vaccin intranasal en 2 doses ; disponibilité en France non vérifiée |
L'ancienne version recommandait CaniLeish et annonçait « 90 % » de réduction du risque : le vaccin est retiré, et l'efficacité de LetiFend mesurée est de 72 % contre la maladie clinique. Comme aucun vaccin n'empêche l'infection, le répulsif reste indispensable.
Symptômes, diagnostic, traitement
Symptômes
L'incubation va de 2 mois à 8 ans, et en zone d'endémie la majorité des chiens infectés n'ont aucun signe. Quand la maladie s'exprime : ganglions gonflés, amaigrissement, abattement, soif et urines augmentées, peau qui pèle ou s'ulcère (souvent autour des yeux, des oreilles et du nez), griffes anormales, saignements de nez, atteintes des yeux, boiteries. L'atteinte des reins, avec des protéines dans les urines, assombrit le pronostic.
Diagnostic
- Sérologie quantitative (IFI ou ELISA), positive à partir de la 12e semaine environ ; un taux élevé est concluant.
- Si le taux est faible : cytologie ou PCR, de préférence sur moelle osseuse, ganglion, rate ou peau ; la PCR sur sang est peu sensible.
- Bilan : analyses de sang et d'urine pour classer le stade et évaluer les reins.
Traitement et pronostic
| Stade (LeishVet) | Gravité | Pronostic |
|---|---|---|
| I | Légère | Bon |
| II | Modérée | Bon à réservé |
| III | Sévère | Réservé à mauvais |
| IV | Très sévère | Mauvais |
Le vétérinaire associe en général l'antimoniate de méglumine (Glucantime vétérinaire, en injections pendant quelques semaines) ou la miltéfosine (Milteforan, par la bouche pendant 28 jours), qui ont une autorisation vétérinaire en France, à l'allopurinol pendant 6 à 12 mois, et non obligatoirement à vie comme l'écrivait l'ancienne version. Le chien reste porteur à vie : suivi à 1 mois, puis tous les 3 à 4 mois la première année, puis tous les 6 à 12 mois. Les coûts annoncés par l'ancienne version (500 à 1 500 € la première année) n'ont pas de source et ont été retirés.
Les vieux murs de pierre des villages du Sud offrent des gîtes humides et sombres aux phlébotomes.
Partir dans le Sud ou en Corse avec son chien
- Avant le départ : collier 1 à 2 semaines avant (Scalibor : 1 semaine pour l'effet complet), ou pipette au moins 2 jours avant.
- Sur place : chien à l'intérieur du crépuscule à l'aube, pas de couchage dehors, moustiquaire fine.
- Au retour : sérologie environ 6 mois après, même si le chien va bien.
- Vaccination : à discuter avec le vétérinaire plusieurs semaines avant, si vous séjournez souvent en zone d'endémie.
- Traversée vers la Corse : préparez aussi le transport, voir ferry pour la Corse avec un chien.
- À la plage : vérifiez aussi les règles locales, voir chien à la plage en 2026.
Les chiens infectés ramenés du Sud expliquent une partie des foyers « ectopiques » de l'Ouest : faire tester un chien qui a vécu en zone d'endémie avant de l'installer ailleurs protège aussi les autres chiens.
Et chez moi ? Lyon, Bordeaux, Île-de-France, Nord
Lyon et la vallée du Rhône
Zone d'extension documentée : le phlébotome remonte le Rhône, et des cas autour de Lyon sont décrits depuis les années 2010. Protection recommandée d'avril à novembre.
Bordeaux, Landes, Sud-Ouest
La carte ESCCAP indique une extension vers le Sud-Ouest et un modèle de 2010 prédit des zones à risque sur la côte atlantique. Aucun chiffre de prévalence vérifié : demandez l'avis de votre vétérinaire.
Île-de-France
Le vecteur apparaît dans le bassin parisien sur la carte ECDC 2026 (lecture visuelle), mais aucune transmission n'est documentée : les cas sont surtout des chiens ayant séjourné dans le Sud.
Nord et Est
Cas sporadiques, essentiellement importés. En Alsace, seule une espèce de phlébotome au rôle inconnu est signalée.
Pour les villes et départements non cités ici, aucune donnée vérifiée ne permet de conclure ; l'enquête nationale en cours devrait combler ces trous.
Chien adopté dans le Sud ou à l'étranger
Un chien qui a vécu en zone d'endémie, en France ou ailleurs en Europe du Sud, peut être porteur sans aucun signe pendant des mois ou des années. Faites-le tester par votre vétérinaire après l'adoption, puis à nouveau quelques mois plus tard si le premier test est négatif mais précoce. Un résultat positif ne condamne pas le chien : il permet de le suivre, de le traiter au bon moment et de le protéger des phlébotomes pour qu'il ne contamine pas d'autres chiens. Pensez aussi aux transfusions : un chien donneur de sang doit être testé.
Auf Deutsch: Leishmaniose-Karte Frankreich
Hauptrisikogebiete sind die Mittelmeerküste, die Cevennen, das untere Rhônetal und Korsika. Eine offizielle Karte für 2026 gibt es nicht. Empfehlung: Halsband ein bis zwei Wochen vor der Reise oder Spot-on mindestens zwei Tage vorher, Hund nachts im Haus, Bluttest etwa sechs Monate nach der Rückkehr.
La leishmaniose est-elle dangereuse pour l'homme ?
L'homme est infecté par la piqûre d'un phlébotome, jamais directement par le chien, et ne retransmet pas le parasite. Le chien reste toutefois le principal réservoir. La France métropolitaine a compté 517 cas humains autochtones entre 1998 et 2020, soit 22,5 par an, dont 79 % de formes viscérales, surtout dans les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Gard, l'Hérault et les Pyrénées-Orientales ; l'incidence a baissé entre 1999 et 2017. Début 2023, un cas cutané a été décrit à Marseille chez une patiente qui n'avait pas voyagé, avec une souche quasi identique à celles des chiens étudiés. Les enfants et les personnes immunodéprimées sont les plus exposés. Le Centre national de référence des leishmanioses, au CHU de Montpellier, assure la surveillance des cas humains.
L'ancienne version écrivait qu'il n'y avait « pas de transmission du chien à l'homme » et citait un « Dr Claire Dubois », un rapport de l'ANSES et un « plan national » : aucune de ces sources n'a pu être retrouvée.
Questions fréquentes
Existe-t-il une carte officielle 2026 ?
Non ; la carte canine date de 2011, les cartes 2026 concernent le phlébotome.
Quelles zones sont les plus touchées ?
L'arc méditerranéen, les Cévennes, l'Ardèche, le Vaucluse et la Corse.
La maladie remonte-t-elle vers le nord ?
Oui par le Rhône et le Sud-Ouest, avec des foyers dans l'Ouest et le Loiret.
Le phlébotome est-il un moustique ?
Non, c'est un petit diptère psychodidé qui vole par bonds.
Quand pique-t-il ?
D'avril à novembre, surtout de juin à août, du crépuscule à la nuit.
Comment se transmet la maladie ?
Par la piqûre, mais aussi par transfusion, accouplement ou de la mère aux chiots.
Quel délai avant les symptômes ?
De 2 mois à 8 ans.
Quel collier choisir ?
Deltaméthrine (12 mois) ou Seresto (8 mois), posés avant la saison.
Le vaccin suffit-il ?
Non, LetiFend réduit le risque de maladie mais il faut garder un répulsif.
La leishmaniose se guérit-elle ?
Elle se traite, mais le chien reste porteur à vie.
Faut-il tester après des vacances dans le Sud ?
Oui, une sérologie environ 6 mois après le retour.
Y a-t-il un risque pour l'homme ?
Oui, par le phlébotome, avec environ 22,5 cas autochtones par an en France.
Sources, consultées le 27 octobre 2026
- ESCCAP France : « La leishmaniose » (carte d'après Bourdeau et al. 2011) et « Les phlébotomes » ; ESCCAP, guide modulaire 5 (3e édition, 2019).
- ECDC/EFSA VectorNet : cartes de Phlebotomus perniciosus et P. ariasi (données d'avril 2026, publiées le 3 juin 2026) ; ECDC, fiche sur les phlébotomes (2020).
- Prudhomme J. et al., Parasite 2024 ; Laidoudi Y. et al., One Health 2024 ; Pasquier G. et al., PLoS Neglected Tropical Diseases 2022 ; Chamaillé L. et al., Parasites & Vectors 2010 ; Kasbari M. et al., Emerging Infectious Diseases 2012 ; Le Rütte E.A. et al., 2021 ; Bourdoiseau G., Bulletin de l'Académie nationale de médecine 2015.
- LeishVet, Canine Leishmaniosis Fact Sheet (édition 2024).
- ANMV, notices de Scalibor (2025), Prevendog (2026), Seresto (2025), Advantix (2026), Frontline Tri-Act (2026), Effitix (2025), Frontline Combo, Glucantime vétérinaire (2025), Milteforan (2024) ; EMA : CaniLeish (retiré), LetiFend, Neoleish, Vectra 3D ; VMD (Royaume-Uni), notice de LetiFend (2025).
- La Dépêche Vétérinaire (26 août 2026) sur l'enquête nationale ; CNR des leishmanioses, CHU de Montpellier.
- Non vérifié et signalé : notice de Vectra 3D, disponibilité de Neoleish en France, chiffres de l'enquête vétérinaire de 2017, cas autochtones en Île-de-France, en Alsace ou en Auvergne, coût du traitement.



